Hutte

Chez moi, c’est, ça serait « pour de faux » comme disent les enfants, un hutte africaine. On y vivrait à même le sol, on serait pauvres peut être, il faudrait aller chercher de l’eau au puits, mais on serait bien pour partager les repas, pour y rire, y pleurer, se consoler et dormir les uns près des autres, rassurés, ignorants de la solitude des « hommes blancs » qui vivent là-bas, très loin, dans d’immenses maisons, tout en hauteur, où il paraît que certains meurent tous seuls et même que, des fois, on retrouve leurs corps longtemps après, tellement que personne ne se soucie d’eux.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *